Dans le diocèse de Dori, la pastorale des Sœurs de l’Immaculée Conception de Ouagadougou (SICO) a vu le jour en 2009 avec la communauté sainte Anne de Dori. Cette communauté est née suite à la demande de l’ordinaire du lieu Monseigneur Joachim OUÉDRAOGO. Aujourd’hui, elle fait le bonheur de l’Église-famille de Dieu à Dori à travers ses nombreuses œuvres.
Installée dans le diocèse de Dori, la communauté sainte Anne des SICO avait pour objectif premier l’administration de l’école sainte Thérèse de l’enfant Jésus dénommée Manos Unidas. Elle n’était constituée que de 3 sœurs
À l’école sainte Thérèse de l’enfant Jésus s’est ajoutée une maternelle en 2010-2011. Vu les exigences inhérentes aux différentes tâches, les sœurs ont demandé à leurs supérieures de leur envoyer une sœur qui s’intéressera spécialement à la pastorale, notamment la sacristie.
Actuellement, les sœurs sont très débordées car elles doivent s’occuper de l’école et s’impliquer dans les activités pastorales de la paroisse cathédrale de Dori. En effet, les sœurs interviennent dans tous les mouvements catholiques tels que la catéchèse enfance, jeune, adulte, celle des prisonniers et une catéchèse spéciale pour les personnes déplacées internes.
À cela s’ajoutent la pastorale familiale, la vocation, les OPM, l’Union Fraternelle des Croyants (UFC), justice et paix, l’animation de l’association des femmes catholiques, l’enseignement catholique, le service pénitencier (prison), les enfants de chœur, le service d’ordre, les chorales adultes et enfance, les CV/ AV et la JEC (Jeune Étudiant Catholique).
La communauté des SICO intervient également dans la pastorale des militaires et paramilitaires, de l’École Nationale d’Enseignement Primaire (ENEP), de l’université, du Conseil Paroissial des laïcs (CPL), dans l’accompagnement des catéchistes, au niveau du secrétariat de la paroisse, de la liturgie, la sacristie et aux rencontres des mouvements.
Aujourd’hui, la communauté compte cinq Sœurs au niveau du diocèse de Dori. Sœur Sylvie ZOMBRÉ fut sa première directrice et sœur Marguerite Kaboré la première supérieure de la communauté.
